Recommandation n°5 : L'emploi numérique: ouvrir la porte aux 900 000 jeunes à la dérive

By | 10 novembre 2013

 

  1. Changer de regard sur les emplois numériques et les profils « jeunes »
  2. Changer les recrutements
  3. Préparer l’emploi par des immersions et des incubations de projets

 

Le détail de la recommandation ici. (pdf)

 

Le CNNum vous invite – en complétant le champ « commentaire » ci-dessous – à remonter des initiatives en faveur de l’inclusion et des éléments susceptibles d’enrichir cette recommandation.

2 thoughts on “Recommandation n°5 : L'emploi numérique: ouvrir la porte aux 900 000 jeunes à la dérive

  1. Régis (Munci)

    S’il faut changer de regard sur les emplois numérique, c’est beaucoup plus envers les profils « seniors »… que les profils « jeunes » !
    Le numérique est en effet le secteur où l’idéologie du jeunisme est la plus répandue (hors secteurs particuliers tels que hôtellerie/restauration, animation…etc).
    A la limite, il serait plus juste de dire que le regard doit changer sur les profils jeunes moins qualifiés que les bac+5, c’est à dire les bac+2/+3 qui sont nombreux à connaitre le chômage dans nos métiers…

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  2. André

    Bonjour,

    Tout d’abord il serait opportun et pragmatique de développer ce type d’initiative en s’appuyant au préalable sur des faits reflétant l’état des lieux de nos institutions. Je prends le cas du tissu associatif.

    Il faut être conscient que seulement 183000 associations, sur un nombre total de 2 millions existantes sur le territoire national, ont la capacité économique et sociale de s’inscrire dans ce genre de projet: l’emploi numérique… (Budget annuel > 500.K.EUR) et autres.

    Prenons une statistique très révélatrice: 53% des entreprises (tout secteur confondu) en France n’ont pas de C.E, et sont donc de facto « isolés » des projets numériques portés par nos institutions…

    Faisons un corollaire avec le fait que les deux postes les plus financés dans le milieu associatif par des financements publics et privés sont: le secteur médico-social (environ: 52%) et le secteur de l’Education/Formation/Insertion (environ: 19%) sur l’année 2013.

    Rappelons que les moyennes associations sont aujourd’hui les plus touchées (Budget annuel < 500K.EUR) économiquement, étant donné qu'elles sont très largement dépendantes des actions de leurs adhérents (cotisations) et bénévoles.

    Une statistique relativement intéressante démontre que le taux de bénévolat associatif est proportionnel à la masse salariale d'une association employeuse.

    Il est donc très facile de s'apercevoir que de tels projets ne peuvent être initiés que par le biais de partenaires publics et privés, à travers un mécanisme économique et social tributaire de grandes structures associatives qui seront en capacité d'employer des salariés pour pouvoir garantir la mise en oeuvre de ces initiatives importantes…

    Ma conclusion: La priorité de l'emploi numérique doit donc transitée par de grandes associations capable de dégager des moyens financiers significatifs grâce à leur porte feuille "Partenaires Publics et Privés", afin de permettre la mise en oeuvre de projets numérique performants et efficaces…

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